Oeuvre murale de Miss Tic, rue de Croulebarbe, Paris 13ème © Isabelle SIBOUT

MISS. TIC

 

     C’est à partir de 1985 que ses oeuvres apparaissent dans le paysage urbain et pictural de Paris. De formation graphique, elle fut d’abord comédienne. De ses rencontres avec quelques pochoiristes qui lui enseignent l’art de tenir une bombe, elle en tirera une manière bien à elle de recouvrir les murs : des portraits de femmes sensuelles et libres, accompagnés de messages écrits à la première personne. Elle signe ses pochoirs sous un pseudonyme emprunté au personnage de la sorcière du Journal de Mickey. Elle y raconte sa vie, ses coups de coeur, ses coups de gueule, son expression est directe et synthétique et elle fait mouche. Mais trop, au goût des autorités. Aussi n’est-elle autorisée à user de son art que sur autorisation municipale. Qu’à cela ne tienne : avec l’accord de la mairie du 20ème arrondissement de Paris, elle réalisera la série « Muses et hommes », une rétrospective des plus grands tableaux de l’histoire de l’art. A sa manière. Si certains de ses pochoirs subsistent in situ (5ème et 13ème arrondissements), ses toiles et autres supports (papiers, bois…) sont autrement visibles : galeries, foires d’art contemporain,  timbres postaux en 2011 à l’occasion de la Journée de la Femme… 

→ missticinparis.com

Pochoir de Miss. Tic, Rue de Croulebarbe, Paris 13ème © Isabelle SIBOUT
Pochoir de Miss. Tic, Rue de Croulebarbe, Paris 13ème © Isabelle SIBOUT

 

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