Oeuvre de Jerôme Mesnager_Menilmontant © Isabelle SIBOUT

Jérôme Mesnager

Diplômé de l’école Boulle, Jérôme Mesnager dessine son premier bonhomme blanc sur les murs de la Petite Ceinture en 1983. 

Depuis, la silhouette a sillonné le monde jusque sur la muraille de Chine… Les murs de la capitale française en sont aussi badigeonnés, car la forme réapparaît aussi vite – et aussi bien – qu’elle disparaît.

D’un geste sûr et rapide, le bonhomme blanc semble surgir du mur, ou de la toile, l’artiste le déclinant aussi sur ce support-ci, peintre qu’il est avant tout, et largement influencé par Brueghel, Ingres, Michel-Ange, Mucha ou Uccello.

Immobile ou en mouvement, le funambule s’identife sans autre artifice que lui-même, lui conférant une identité toute personnelle ne pouvant échapper au regard du passant.

L’histoire raconte que c’est d’abord l’artiste lui-même, à ses débuts, qui se peignait le corps pour venir ensuite se coller au mur et y laisser ainsi son empreinte. Mais, il a suffi d’une fois – une visite inopinée de la police – pour que l’artiste n’en ait pas le loisir et se contente de laisser sa trace en peignant au pinceau un bonhomme à même le mur : l’homme en blanc était né et perdure. Ca fait plus de trente ans… 

 http://jeromemesnager.com

Oeuvre de Jerôme Mesnager_Menilmontant © Isabelle SIBOUT
Oeuvre de Jerôme Mesnager_Menilmontant © Isabelle SIBOUT

 

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