C'est toujours les autres qui meurent_Jean-François VILAR

C’est toujours les autres qui meurent

C’EST TOUJOURS LES AUTRES QUI MEURENT

de Jean-François VILAR.

Babel Noir / Actes Sud, 1997, 2008.

À l’image de ses trois chats, Radek, Kamenev et Zinoviev, Victor Blainville ne fait jamais ce qu’on attend de lui. Le héros parisien des romans de Jean-François Vilar n’est pas un enquêteur comme les autres. D’ailleurs, il déteste les enquêtes, les flics et les mauvais scénarios. Aussi, quand on lui donne rendez-vous passage du Caire et qu’il y découvre le corps d’une femme dans une posture très étudiée, il ne se contente pas de la prendre longuement en photo. 


 

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